Le chemsex, pratique consistant à associer usage de substances psychoactives et rapports sexuels, concernerait 13 à 14 % des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes au cours des douze derniers mois (Enquête Rapports au Sexe, Santé publique France). Longtemps invisibilisée, cette pratique aux logiques complexes — recherche de désinhibition, de lien, de performance — s’accompagne de risques sanitaires et psychiques encore mal connus du grand public. Cette table ronde propose d’éclairer les mécanismes de cette pratique addictive, loin des jugements et des tabous.
Modération : Laura Dasinieres